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Nous vivons dans une société capitaliste synonyme de monde énergivore. La demande énergétique ne fait que croître. Pour preuve, en 1900, la consommation mondiale de pétrole tournait autour de 400 000 barils/jour. En 2010, c’est 87 millions/jour.

L’IFPEN (Institut Français du Pétrole – Énergies Nouvelles) a estimé qu’à partir de 2010, le monde était entré en « peak-oil » (pic de pétrole), phase se poursuivant jusqu’en 2020 ou 2030. Ce pic correspond à un maximum de production qui sera suivi inexorablement par un déclin de celle-ci.

Il s’agit donc pour les gouvernants et les pétroliers de trouver des alternatives aux industries coûteuses et dangereuses (nucléaire), polluantes et sur le déclin (pétrole, charbon – générateurs de CO2 et d’effet de serre). Aux yeux des investisseurs, les énergies vertes (éolien, solaire, biomasse …) ne sont pas assez rentables.

C’est dans ce contexte de toxicomanie énergétique et de raréfaction des réserves qu’on a appris la « bonne » nouvelle : le sous-sol de la planète bleue regorgerait de gaz de schiste, au moins autant que les réserves estimées de gaz naturel.

Les Américains se sont lancés à corps perdu dans l’exploitation de cette manne énergétique, à grand renfort de « fracking » (la fracturation hydraulique), faisant fi de toute considération environnementale en utilisant des quantités d’eau phénoménales (environ 15000m3 par forage) additionnées d’un cocktail de produits chimiques dont la composition est tenue secrète.

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